Sur les traces de mes aïeux:   


De la généalogie familiale à l' histoire locale.

Tout a commencé en renversant accidentellement le contenu d'un tiroir rempli de bric-à-brac. Au fond de ce tiroir, un papier:  l'ébauche d'un arbre généalogique ne mentionnant que les noms et prénoms du propriétaire du bric-à-brac, de son père et de ses grands-parents paternels avait été maladroitement tracée... J'avais 18 ans et je sombrais sans le savoir dans une étrange passion qui allait m'emmener bien au-delà de ce que j'imaginais...

Après avoir remis en place le tiroir, je ne conservais que le petit morceau de papier plié et entreprenais de donner un peu plus d'assise à cette ébauche: je faisais mes premiers pas en  généalogie à la recherche des ancêtres bretons de mon ami.

Bien vite, le désir de chasser les miens naissait. Je m'y attelais en débutant par l'interrogatoire de mes grands-parents paternels, tous deux issus du département de la Sarthe.

 

D'un côté, mon grand-père,

CHABLE ANDRE ,

 

m'affirmait que toutes recherches seraient vouées à l'échec puisque d'après la tradition orale, ce patronyme était un nom d'emprunt donné par les soeurs qui avaient recueilli et élevé son père, abandonné puis déposé à l'assistance publique le jour même de Noël.

Rien  ne pouvait me motiver davantage. Je débutais mes recherches généalogiques en  1985...Depuis, je traque toujours l'Ancêtre. Mon arbre grandit et s'étoffe au fil des années  tout en s'assurant une base  solide grâce à la naissance de mes trois têtes blondes qui, le nez en l'air, en observent la cime avec plus ou moins d'intérêt.

Si vous souhaitez faire une petite balade de branche en branche parmi le feuillage de mes aïeux, n'hésitez pas à cliquer, vous ne risquez rien. Ce n'est pas aussi  sportif que l'accro-branche, mais c'est quand même un excellent terrain de jeu. Vous n'avez qu'à utiliser l'ascenseur pour monter ou descendre de l'arbre et cliquer pour changer de branche.

 

 

 

 

 

 

généalogie

De l' autre côté, ma grand-mère,

COUTURIER YVONNE,

 

 m'apprenait qu'elle était issue d'une famille nombreuse installée à la Suze-sur-Sarthe depuis plusieurs générations. C'est dans cette petite ville qu'eut lieu une réaction au coup d'Etat de Napoléon III en 1851, qui lui valut d'être portée à la Une des journaux de l'époque.

Là encore, rien ne pouvait me motiver davantage. Je quittais mon arbre et son feuillage pour m'intéresser à l'histoire locale. J'effectuais mes premières recherches en 1990 accompagnée de mon grand-père qui découvrait tout comme moi cette nouvelle passion . Nous fouillions ensemble les archives municipales à la recherche de vieilles coupures de journaux relatant l'insurrection de La Suze Sur Sarthe. Mais deux années plus tard, mon grand-père nous quittait. J'abandonnais là mes recherches.

Enfin, le temps a fait son travail. Je ressortais de leurs dossiers les notes que nous avions prises ensemble, reprenais et approfondissais nos recherches. Je découvrais que l'insurrection avait  éclaté dans d'autres villes sarthoises. Après avoir rédigé un mémoire de maîtrise sur La Suze, j'entreprenais des recherches plus vastes en présentant une thèse de doctorat sur les insurrections dans tout le département la Sarthe.

 Depuis, je continue sporadiquement à retracer cette histoire, à rajouter, de ci, de là,  quelques pages à mon étude qui, au fil des années, s'étoffe...

Si vous souhaitez faire une petite balade de page en page et découvrir  les traces que nos prédécesseurs ont pu laisser, n'hésitez pas à feuilleter:

Si seule sa généalogie vous intéresse, cliquez sur le singe:

Histoire locale et              généalogie

 

    Pour partager                      Pour m'écrire